Compte-rendu du groupe de travail

« travail à distance » du 4 décembre 2019.

Seule la délégation UNSA/CGC a assisté à ce groupe de travail.

Un seul sujet à l’ordre du jour : la présentation du guide RH du travail à distance.

L’administration a précisé que les sujets « métiers » seraient abordés plus tard. Certaines situations particulières (travail à distance dans des Maisons France Service ou en mairie) ne sont pas évoquées étant donné que leur doctrine d’emploi n’a pas encore été précisée.

Dans ses propos introductifs, la délégation UNSA/CGC a indiqué qu’elle n’était pas par principe opposée à la mise en place du travail à distance.

Nous avons indiqué à plusieurs reprises que cette forme d’organisation du travail, comme le télétravail, devait être envisagée comme un moyen d’amélioration des conditions de vie au travail. Il est préférable de recourir au travail à distance plutôt que d’obliger des agents à subir une mobilité géographique, et donc des temps de transport allongés qui s’accompagnent inévitablement d’une plus grande fatigue, d’un stress, de coûts supplémentaires.

Nous regrettons que le travail à distance s’impose dans un contexte de restructuration et soit proposé comme la solution miracle aux problèmes de mobilité.

Ce n’est clairement pas la vision que nous avions de la mise en place du travail à distance et nous regrettons cette instrumentalisation de la part de l’administration. Le travail à distance n’est pas un soin palliatif destiné à panser les maux que l’administration a elle-même contribué à créer.

Nous aurions préféré une véritable réflexion sur l’organisation du travail au cours de laquelle le télétravail, le travail à distance ou encore la semaine de 4 jours auraient été évoqués dans le but de construire un nouveau cadre de travail à la DGFiP.

Compte-rendu du groupe de travail "travail à distance" du 4 décembre 2019